mercredi 25 janvier 2012

undulating body part II


(photo : Kit Brown, 2009)

Me semblait-il déjà disparu ce corps encore à se former… Puis comme sa pré apparition non avenue, il s’évaporera matériellement dans un monde de signes plus grand encore… nébulosité infinie / significations enchevêtrées… perturbations internes d’un continu établis d’avance, soutenir une vie que l’on ne crée pas… bref s’immiscer dans des fentes de temps où ce dernier s’expire facilement, distinguer les contours sinueux du squelette historique… fondations imperturbablement gravitationnelles de l’homme dans un monde… des mondes qui s’ajoutent à leurs dislocations continues… peut-être, les mots diffèrent ! L’apparition soudaine d’une réalité à vivre se fond dans l’évaporation d’une réalité déjà vécue… les mots, les images… traces interprétées et interprétantes d’un nœud pas encore dénoué et déjà complexifié… Vocabulaire scientifique / Gilles Deleuze… devenir Borges… peut-être… en rêve ! Inconsistants ; ces songes susurrant… incantations de l’invisible à dépasser le fascisme de l’œil… ce corps… définir un corps par des codes inexistants, mais si important. Comment faire ? Voir un soupir s’évaporer… figer les idées ou photographier les pensées… le miroir de la transcription n’est qu’une approximation d’un réel déjà évanoui…

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